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Vers la liberté : Un ruban tricolore sur votre gilet jaune


Le jaune inonde nos rues et nos campagnes. Certains d’entre eux sont même choisis par des médias sidérés comme porte-parole. Et dans l’indifférence générale on entend parfois un discours immigrationniste, internationaliste et pour tout dire socialiste.

Or, qu’est-ce qui tue (a tué ?) la France ? La réglementation de toute activité humaine sur laquelle se superposent les directives de Bruxelles. C’est la liberté des Français qui a été confisquée contre le droit de vivoter en n’abordant jamais l’essentiel : la prospérité, l’initiative privée, le droit de sortir des clous pour améliorer son sort et celui de la société, le droit de défendre sa vie, celles de ses proches et sa propriété. Mais aussi, et ce fut interdit par l’occupant actuel de l’Élysée, le devoir de chacun envers la nation, la défense du territoire national et du peuple qui l’habite depuis la nuit des temps.

La liberté présente toujours des risques pour être exercée. Nul n’est égal aux autres à l’aulne de la vie, et la solidarité doit d’abord être familiale, avant d’être communale et/ou religieuse et qu’on appelle la charité.

À un moment de son histoire, la France fut en équilibre sur une Constitution efficace et une redistribution raisonnable due à des prélèvements obligatoires limités à 33 % des revenus. Les rapiéçages ultérieurs imposés par le socialisme et l’Union européenne assénèrent le coup de grâce aux institutions.

Le retour à l’équilibre ne se fera que par un retour aux bases suivantes :

  1. La constitution de la Ve république dans sa version initiale du 28 septembre 1958, la seule approuvée par référendum.

  2. Le retour, en bloc, à l’état des codes début 1968.

Cette mutation éliminera d’un coup toutes les soumissions de la France et des Français à des obligations étrangères qui lui ont volé leur souveraineté :

  • Les traités de Maastricht, de Nice, d’Amsterdam et de Lisbonne n’ont plus lieu d’être

  • Le président de la république sera élu pour 7 ans au suffrage indirect

  • La Cour constitutionnelle n’existera plus

  • Les traités onusiens postérieurs à 1958 et qui obligèrent à accepter la migration d’où qu’elle vienne aux signataires ne seront plus en vigueur

  • La force des lois votées par le parlement ne sera plus obérée par les directives de la commission de Bruxelles

  • La participation de la France à la zone euro sera abolie

  • Les codes ne porteront plus la trace des folies de mai 68

  • Le revenu des ménages demeurera à leur disposition dans la proportion de 66 %

  • La légitime défense retrouvera droit de cité

  • La citoyenneté sera à nouveau liée à la nationalité

Certes, des aménagements devront être apportés à cette constitution pour ne pas laisser la fiscalité à la merci de majorité de rencontre. Il faudra constitutionnaliser le prélèvement de temps de paix en pourcentage du Revenu national à 33 %. Le temps de guerre devra être déclaré pour se libérer de cette contrainte. Et donc la guerre – l’engagement des armées au-delà des frontières – devra être approuvée par le congrès à la majorité qualifiée.

Enfin le droit de taxe devra être limité en nombre et dans le temps et le recours à l’impôt indirect banni ou limité en nombre par la constitution. Qui peut admettre qu’un citoyen roule « aux taxes » ? Ou qu’il se nourrisse « aux taxes » ? Ou qu’il se loge « aux taxes » ? Qui peut admettre que l’impôt puisse être confiscatoire (Succession, ISF etc…)

Les dépenses publiques devront donc diminuer et les « folies » municipales, départementales ou régionales interdites par la baisse de leurs ressources. Par contre, les solidarités naturelles envers les citoyens (familles, associations, entreprises) devront être encouragées.

Il s’agira certes d’une révolution, et presqu’au sens propre du terme. Mais à ce prix, la liberté reviendra et avec elle, la prospérité et la responsabilité.

Et l’État sera là pour garantir cette liberté, pour protéger l’intégrité du territoire national et l’intégrité de la propriété collective du peuple sur celui-ci.

Dans cette optique, les Gilets jaunes doivent prendre en compte que l’invasion en cours se fait à leurs dépens, et que la citoyenneté doit revenir à la parité avec la nationalité. Sans elle et un territoire légitime où s’épanouir, le peuple n’est maître de rien et demeure à la merci des démagogues.

On lit chez Aristote que les lois de la cité ne sont pas l’objet des débats démocratiques. La démocratie se limitait, en Grèce et ailleurs, à garantir l’accès de tout citoyen à la magistrature et donc à l’exercice du pouvoir. Car les lois de la cité sont antérieures à sa naissance et intangibles (Lois de Solon pour Athènes, ou Lycurgue pour Sparte) et non négociables.

Il n’y a de stabilité qu’avec l’intangibilité de la Constitution et l’inaliénabilité de la souveraineté. À ce seul prix la liberté peut être assurée.

Georges Clément Sur RL

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